Comment optimiser votre rédaction pour le SEO ?


Comment se former à rédiger de bons contenus pour le référencement naturel ? Et d’ailleurs qu’est-ce qu’un bon contenu ? Comment écrire des articles de qualité qui assurent un bon positionnement dans Google, et un trafic qualifié sur un site web ? Faisons le point sur les do’s et les don’t en matière de rédaction optimisée.

Durant nos sessions de formations, nous tentons – et espérons y parvenir – de vous expliquer les principaux concepts, ceux sans lesquels l’assemblage du puzzle est compliqué, voire impossible. L’approche originale et opérationnelle développée par l’agence 404 consiste à mettre toutes les compétences bout à bout, à allier l’ensemble des savoirs et techniques disponibles pour atteindre un seul et unique objectif : faire que votre site web soit rentable, qu’il soit un, voire le, moteur de votre business.

La recherche d’un meilleur positionnement dans Google n’est clairement pas une fin en soi, c’est le fil conducteur de toutes nos sessions de formation et de toutes les actions que nous proposons au client de mettre en oeuvre pour lui et avec lui.

Ce qui compte également mais pas uniquement, c’est le taux de conversion, la manière dont les internautes se comportent lorsqu’ils visitent votre site : votre objectif est que l’internaute ne quitte pas votre site sans y avoir fait préalablement quelque chose, rempli son panier et concrétisé son achat, ou sans s’être inscrit(e) à votre newsletter, ou sans avoir rempli une demande de devis / un formulaire de contact, etc. Cela tient à l’ergonomie de votre site, à la facilité de navigation, tout autant qu’à la qualité des contenus.

Conseils en rédaction web

Ainsi, lors de la session de formation consacrée à la rédaction optimisée pour le web, nous insistons sur la nécessité pour vous d’avoir un site Internet présentant des contenus rédactionnels riches, originaux et intéressants. En clair, vous n’écrivez pas pour Googlebot ni pour n’importe quel robot ou programme, ni pour vous faire plaisir, ou alors seulement peut-être de temps en temps, mais vous écrivez bien pour l’internaute, pour l’informer, pour lui montrer que vous prenez en compte ses exigences, que vous répondez exactement à sa question, pour le rassurer.

Vous devez – c’est presque obligatoire – lui proposer des contenus rédactionnels qui sont le plus proches possibles de la requête qu’il vient de formuler sur Google.

Comment donner à Google l’impression que l’on apporte satisfaction à l’internaute ?

Google « lit » une page. Son objectif est de savoir sur quel sujet elle porte : c’est la sémantique. La sémantique est étroitement liée à l’expression-clé sur laquelle votre contenu est positionné. Elle ne doit pas se confondre avec la thématique, qui elle, est généralement beaucoup plus vaste.

Par exemple : vous pouvez décider d’écrire un contenu positionné sur les ventes de voitures d’occasion à Nantes. C’est la sémantique.
Et parler dans votre article de la spécificité de votre activité de vos voitures d’occasion. Les types de voitures que l’on trouve dans votre garage, les services complémentaires que vous proposez, de ce qui vous différencie par rapport à vos concurrents nantais, etc. C’est la thématique.

Autre exemple, sur le site trucsdegrandmere.com, nous rédigeons un contenu dont le sujet est « enlever les pépins de raisin », répondant exactement à la problématique de l’internaute, peu importe d’ailleurs la catégorie dans laquelle on se situe. En revanche, si l’internaute cherche des informations générales sur les pépins de raisin, il ne sera pas complètement satisfait à la lecture de ce contenu, parce que :

  1. Cet article ne correspond pas à sa requête
  2. Il y a peu de chances qu’il arrive précisément sur cette page.

Dans tous les cas, une page = un sujet. C’est un des principes fondamentaux guidant votre manière de rédiger pour améliorer votre référencement naturel.

C’est le premier étage de la fusée. Puis il vous faut ensuite exploiter au maximum le champ lexical de votre expression-clé, en faire ressortir, autant que faire se peut, la richesse sémantique.

– Le contenu, la base d’un bon décollage de site web –

Google a impérativement besoin de vous pour comprendre le sujet ! A vous de tout faire pour qu’il n’y ait aucune confusion possible.

Sur certains sujets, c’est relativement aisé. Vous êtes un vendeur de voitures d’occasion à Nantes ? A priori, il vous « suffira », même si ce n’est déjà pas si simple, d’écrire un article exploitant tout le champ lexical de l’expression-clé sur laquelle vous souhaitez positionner votre contenu : en principe, tout naturellement, vous parlerez de voiture, de voitures, d’auto, d’automobiles, vous décrirez les véhicules d’occasion que vous vendez, vous vanterez votre accessibilité et la relation de proximité que vous créez avec votre clientèle nantaise, etc.

C’était le deuxième étage de la fusée. Sur d’autres sujets en revanche, il peut y avoir confusion et vous pouvez passer complètement à côté : tout comme Google qui peut ne pas comprendre… Dans tous les cas, la richesse sémantique est la clé. Autrement dit, une page = un sujet, mais cela ne suffit manifestement pas : une page = un sujet sémantiquement riche.

Ce dernier étage est tout aussi crucial : il ne faut aucune ambiguïté dans le choix de la sémantique.

Les exemples ne manquent pas : prenons celui de la Polo, la célèbre voiture allemande. Vous vendez des Polo ? Google doit comprendre qu’il s’agit de voitures, et non de ce sport équestre si prisé des Anglais ou encore du vêtement. Vous allez donc devoir employer un langage riche, bien ancré dans l’univers des voitures. Vous parlerez ainsi de bolide, de vitesse, évoquerez peut-être les pneumatiques, le plaisir de la conduite, etc. Si vous ne le faites pas, Google risque fort de ne pas comprendre et dans le doute, de s’abstenir. Et ce que vous ayez ou non fait une bonne campagne de linking en parallèle.

Polo ou polo

– Plutôt Polo ou polo –

Continuons avec l’exemple de la Polo, qui est très parlant : si vous ne parlez que de vitesse, de rapidité, d’accélération, vous risquez aussi la confusion avec le sport. Si vous parlez de l’habillage intérieur, de ses couleurs, de son confort, vous risquez la confusion avec le vêtement ! Ce qui ne sera pas le cas si vous employez un vocabulaire se référant au domaine automobile : moteur, essence, pneumatiques, freinage, conduite, etc., et ce même si ce vocabulaire correspond à des mots qui ne sont pas de la même famille ou ayant la même racine / étymologie que votre expression-clé.

Alors, comment faire ?

Idéalement, il vous faut dépouiller votre texte de tout ce qui ne relève pas de votre sujet… et vous verrez ce qu’il vous reste ! S’il n’y a pas grand chose, voire rien, il va vous falloir très sensiblement enrichir votre langage ! Reprenons un exemple : vous devez écrire un contenu sur les fenêtres en PVC.

Vous pouvez y parler que de fenêtres en PVC. Le sujet sera basiquement traité, mais si vous parlez des performances en matière d’isolation acoustique et thermique, du choix de couleurs, de formes, des progrès esthétiques, etc. vous gagnerez des points ! Finalement, il vous faut aller plus loin que le seul traitement à plat de votre sujet initial, mais tenir un langage commercial, qui attirera l’internaute, comme vous le feriez si vous l’aviez en face de vous ! Vous ferez ainsi d’une pierre deux coups, en satisfaisant l’internaute… et Google !

Et comment faire si mes concurrents ont des contenus de grande qualité ?

Il y a certainement moyen de progresser ! Et parfois, l’amélioration seule du contenu peut permettre de franchir certains paliers : c’est sur ce point que la richesse sémantique est la clé. Regarder ce que font les concurrents mieux placés sur la même expression-clé peut être riche d’enseignements. Mais il ne faut pas faire de surenchère, puisque Google pourrait estimer que vous en faites trop, que vous « suroptimisez », que votre sémantique est suspecte car trop riche. Si vos concurrents en font déjà beaucoup, il va falloir… faire plus et mieux ! S’ils en font peu, il ne sera pas nécessaire d’en faire des tonnes. A vous de trouver le bon dosage, en respectant votre stratégie éditoriale et en visant avant tout la satisfaction de l’internaute.

Tout est question de précision et de dosage, comme dans bien d’autres domaines du webmarketing…

Arriver à tout mener de front nécessite bien souvent de se faire conseiller, accompagner, aider : les équipes d’expert(e)s de l’agence 404 sont là pour ça !

Pour aller plus loin sur le sujet : http://www.referencement-naturel-white-hat.fr/qualite-semantique-objective-les-structures-en-seo-opus-4/

Article rédigé par Lydia Mammar